Le chef de l’ONU António Guterres a critiqué la violence en spirale entre Israël et les rebelles houthi Ansarallah du Yémen, semblant de mauvaises alarmes sur les péages civils catastrophiques et une crise régionale imminente.
Le chef des Nations Unies a exprimé son alarme par le biais d’une déclaration publiée samedi, alors que la violence entre les deux parties s’intensifiait au cours de la semaine dernière.
Son porte-parole Stephane Dujarric a déclaré que Guterres «rappelle à toutes les parties leurs obligations de s’assurer que les civils sont respectés et protégés à tout moment, conformément au droit international».
Le chef de l’ONU, selon Dujarric, reste «profondément troublé» par la trajectoire des événements et a exhorté les deux parties à exercer la «plus grande retenue».
Les remarques ont fait suite à une nouvelle vague d’attaques qui ont à nouveau porté la confrontation entre Israël et le Yémen.
Les forces soutenues par le Yémen ont frappé la ville israélienne d’Eilat avec un drone, un assaut qui aurait laissé 20 personnes blessées et au moins 2 dans un état grave. L’attaque a mis en évidence la capacité du Yémen à projeter la force bien au-delà de ses frontières, ciblant les zones profondément à l’intérieur d’Israël et la navigation vitale en mer Rouge.
En réponse, Israël a lancé une série de frappes aériennes sur la capitale du Yémen Sanaa. Les grèves auraient entraîné la mort d’au moins neuf personnes, dont des enfants, et ont laissé plus de 150 autres blessés.
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Les images des conséquences de Sanaa ont souligné le lourd péage civil, qui est devenu une préoccupation croissante pour les observateurs internationaux.
Le secrétaire général de l’ONU a souligné que de telles actions, des deux côtés, risquent de déclencher une conflagration plus large à un moment où le Moyen-Orient connaît déjà une instabilité sévère.
Le cycle des grèves et des contre-attributions marque une continuation des hostilités qui se construisent depuis des mois.
Les Houthis, un groupe politique armé qui a saisi le pouvoir au Yémen en 2018, et Israël a échangé des attaques à plusieurs reprises ces derniers temps, chaque ronde intensifiant les angoisses concernant la direction du conflit.
Les attaques d’Israël contre le Yémen ont causé une mort et une destruction importantes. Trente-un journalistes et le personnel des médias ont été tués par des frappes israéliennes dans les cabinets de journaux au Yémen à la mi-septembre, une attaque du comité pour protéger les journalistes (CPJ) a déclaré que c’était l’attaque la plus meurtrière contre les journalistes au cours des 16 dernières années.
Une autre attaque israélienne mortelle contre Sanaa en août a réussi à éliminer les hauts dirigeants politiques yéménites, dont le Premier ministre Ahmed Ghaleb Nasser al-Rahawi.
Cependant, les forces dirigées par le Yémen ont également réussi à causer des dommages importants au commerce mondial en attaquant les expéditions liées à Israël dans le Sed Red, tout en licenciant les projectiles profondément en Israël, étincelant les courses paniquées pour bombarder des abris qui entraînent souvent des blessures.

L’avertissement de Guterres reflète les craintes que ces escarmouches puissent évoluer vers une guerre plus grande et plus dangereuse.
La déclaration du porte-parole a noté que la préoccupation du secrétaire général ne se limite pas aux dernières victimes mais s’étend également aux implications plus larges pour la paix régionale.
En exhortant la retenue, l’ONU fait pression pour une désescalade immédiate, faisant valoir que de nouvelles violences ne multiplieront que la souffrance des civils qui portent déjà le poids de la guerre.
La toile de fond de ces développements reste le conflit en cours à Gaza. Depuis octobre 2023, la guerre d’Israël contre l’enclave a coûté la vie à près de 66 000 Palestiniens.
Le nombre stupéfiant des morts a alimenté la colère dans la région et a intensifié le sentiment anti-israélien parmi des groupes tels que le Yémen, qui restent le seul pays arabe qui a encore investi militairement dans la lutte contre Israël jusqu’à ce que le génocide de Gaza s’arrête.
La guerre de Gaza a également suscité des critiques internationales et soulevé des questions persistantes sur le respect du droit humanitaire.
Pour l’instant, les paroles du secrétaire général de l’ONU sont à la fois une condamnation des actions récentes et un plaidoyer pour la modération. Si les parties impliquées ont pris en compte cet appel demeure incertaine, mais l’urgence de son message souligne la peur croissante que le Moyen-Orient puisse entrer dans un autre cycle de conflit dévastateur.






